Argent, mensonge et lettres anonymes : les coulisses de la vente du Confluent

Une majorité des médecins-actionnaires de la clinique de Rezé a voté le 24 mai pour une vente partielle ou totale des ex-NCN, avec une nette préférence pour la seconde option. Une décision qui masque des mois de querelles, sur le plan humain, administratif et judiciaire.

Manifestation des salaries devant la clinique Le Confluent, le 23 mai à Reze
Manifestation des salariés devant la clinique Le Confluent, le 23 mai à Rezé / Photo: Thibault Dumas

Dans les tuyaux depuis juin 2017, la vente du Groupe Confluent est désormais actée. Reste à en définir les contours exacts. Réunis en assemblée générale le jeudi 24 mai au soir, les 153 médecins-actionnaires qui détiennent jusqu’ici les ex-Nouvelles cliniques nantaises ont validé le principe d’une cession totale ou partielle (les murs) de l’établissement. La troisième possibilité, soit une indépendance maintenue par l’ouverture du capital à des non-médecins, a été écartée.    

Dans le détail, d’après des sources concordantes, une majorité de praticiens s’est opposé à la vente mais c’est au poids des actions que la décision s’est faite, les plus gros actionnaires exprimant une nette préférence pour la vente totale. Qui sera le futur propriétaire ? Pour le moment, le groupe breton Vivalto Santé semble tenir la corde, même si – comme évoqué dans le quotidien Presse Océan - plusieurs autres candidats seraient intéress . . .

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Temps de lecture : 4 minutes

Par Thibault Dumas