«Une actualité en chasse une autre ». « Les médias zappent les sujets les uns après les autres »… Ces reproches fréquemment entendus sont légitimes. À Mediacités, nous suivons nos enquêtes dans le temps. Des « compléments d’enquête » sont régulièrement publiés pour vous tenir au courant de leurs rebondissements. En cette fin d'année 2019, nous avons aussi décidé de nous replonger dans nos archives avec une question en tête : que s’est-il passé depuis telle ou telle publication ? Cette semaine, nous retournons dans les coulisses de l'organisation de la Coupe du monde de rugby 2023, mais aussi dans celles du CHU de Toulouse et des affaires politico-immobilières de Saint-Jory.
I - À quelles conditions Toulouse va-t-elle accueillir la Coupe du monde de rugby 2023 ?
Rappel des faits - Le 18 décembre 2018, nous révélions - sous la plume de Philippe Kallenbrunn - qu'une délégation de la fédération internationale de rugby était attendue le 8 janvier à Toulouse pour ausculter le Stadium. Déjà hôte de plusieurs rencontres des Coupes du monde 1999 et 2007, le stade de l'île du Grand Ramier a de nouveau été sélectionné pour accueillir quatre rencontres au minimum lors de l'édition 2023. Problème : l’enceinte toulousaine, propriété de Toulouse Métropole, ne respectait pas - alors - le cahier des charges imposé par la fédération internationale.

Parmi les principales mises aux normes exigées : l’installation d’un réseau wifi dans les espaces professionnels et les tribunes, ainsi que l'installation d'écrans de 60 m2 au minimum. Une autre exigence posait à l'époque un plus . . .

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