À peine les résultats du 1er tour tombés, les calculettes se sont mises à chauffer dans les états-majors des partis en prévision des législatives. Mais les pronostics n’ont jamais été aussi difficiles tant il semble y avoir discordance entre le vote national et local des Français. Le raz de marée du vote utile, qui a autant servi Emmanuel Macron, Marine Le Pen que Jean-Luc Mélenchon, persistera-t-il lors des législatives de juin ? Et si oui, dans quelles proportions ? Dans quelle mesure l’équation personnelle des candidats à la députation pèsera-t-il au regard de la logique partisane ? Quelles alliances nationales les partis parviendront-ils à nouer ? Quel sera le niveau de participation, qui conditionne la sélection des candidats pour le 2nd tour ? Autant de données complexes à cerner…

Il n’empêche ! Les spéculations vont bon train et les candidatures se bousculent dans les circonscriptions jugées prenables – c’est-à-dire susceptibles de changer de camp. Officiellement, tout est suspendu dans l’attente du résultat final de la présidentielle ; bien sûr, les décisions d’alliance entre partis sont encore à l’étude ; évidemment, la question du financement public – souvent méconnue du public – est primordiale pour comprendre les logiques d’appareil. Il est néanmoins possible de pointer dès à présent les grands enjeux des prochaines législatives dans les dix circonscriptions métropolitaines.                                

 

La France insoumise à l’offensive

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