Municipales 2026 : ce qu’il faut savoir sur l’équipe Deslandes

Le choix des 61 candidats de la liste « Lille pour tous » d’Arnaud Deslandes résulte de très subtils dosages. Renouvellement, départs, équilibres politiques, future garde rapprochée du maire… Décryptage.

Le maire PS de Lille Arnaud Deslandes et sa première adjointe, Charlotte Brun, lors de la soirée de présentation de la liste "Tout pour Lille" le 2 février 2025. Photo : Matthieu Slisse / Mediacités

Ce lundi 2 février, c’était le grand jour pour Arnaud Deslandes. Près de 400 personnes se sont retrouvées au Baazar Saint So pour la présentation des 61 colistiers du maire‐candidat ainsi que du programme pour la prochaine mandature. Aux sons de Mister Brightside du groupe de rock américain The Killers, les heureux élus sont appelés un à un par l’animateur de la soirée avant de s’asseoir sagement sur leur chaise sous les applaudissements.

Au premier rang, Martine Aubry savoure la scène entourée sur sa gauche de son fidèle adjoint Jacques Richir – qui ne se représente pas – et sur sa droite de l’ancienne rectrice de la Catho de Lille, Thérèse Lebrun. Un peu plus loin, son mari Jean‐Louis Brochen, le président de l’association de soutien et ex‐député Bernard Derosier, le sénateur Patrick Kanner et le président de la section PS lilloise, Walid Hanna. 

Que faut‐il retenir de la composition de cette liste renouvelée pour moitié, dont les membres – 48 ans de moyenne d’âge – auront l’impérieuse mission de garder le Beffroi à gauche après 100 ans de socialisme ? « Un héritage que nous assumons et dont nous sommes fiers », insiste Arnaud Deslandes, en conclusion de son discours. Inventaire en quatre points.
1/ Des départs notables… 
Estelle Rodes, Jacques Richir, Marion Gautier, Marielle Rengot, Alexandra Lechner, Jérôme Pianezza, Karine Trottein, Sébastien Duhem… Ces piliers des derniers mandats ne figurent plus sur la liste pour des raisons très diverses. A 73 ans et 19 années de mandats avec de très nombreuses délégations sur les épaules, Jacques Richir a estimé plus raisonnable d’arrêter. « Mais je resterai président du conseil d’administration de l’Institut Pasteur de Lille », précise‐t‐il. Il en aura ainsi fini avec les appels téléphoniques comme ceux qu’il pouvaient recevoir de Martine Aubry, vers 7 heures …

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Publié le

Temps de lecture : 6 minutes

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Par Jacques Trentesaux

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