C’est une loi d’airain de l’urbanisme que connaissent tous les élus, géographes, sociologues… Parce que s’y concentrent les emplois les plus qualifiés et les équipements, les métropoles françaises regroupent aussi les ménages aux revenus les plus élevés. Parce que l’offre de logement social comme de services y est plus abondante qu’ailleurs, elles abritent aussi les personnes les plus pauvres. Nantes n’échappe pas au phénomène et ces disparités ont même tendance à s’y renforcer.

C’est ce que souligne une étude de l’Insee parue ce mardi 5 juin. Basée sur le recensement de la population effectué en 2017, elle montre que « la métropole nantaise concentre davantage d’habitants dont les revenus sont situés aux extrémités de la distribution ». Concrètement, 10 % des ménages y disposent de revenus inférieurs à 8 000 euros par an, contre 6 % à l’échelle du département. A l’autre bout de l’échelle, ils sont

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