Depuis la découverte de plusieurs cas de contamination au covid le 8 octobre parmi les détenus et le personnel, le centre pénitentiaire de Seysses vit au rythme des opérations de dépistages massifs. La gestion des incarcérations lors du premier confinement avait permis une réduction significative des effectifs de la principale maison d’arrêt d’Occitanie. Mais la deuxième vague du coronavirus vient à nouveau poser avec acuité la question de la surpopulation carcérale. La propagation de la maladie à l’intérieur des murs d’un établissement, occupé au 29 octobre dernier par 978 détenus pour 644 places, constitue un casse-tête pour l’administration pénitentiaire.

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