Mercredi après‐midi à Lille, deuxième jour de confinement. Plus que le vide, ce qui frappe, c’est le silence. Et ces rues qui résonnent lorsqu’on se met à siffloter. Survient alors l’irrépressible envie de chanter très fort. Un air d’opéra, d’une belle voix de basse profonde. Histoire de comparer l’acoustique de la rue Faidherbe avec celle de la rue Esquermoise. Et puis, on se ravise. Car il y a quand même des gens. Quelques joggeurs, des livreurs de repas à domicile, des agents de la propreté (qui n’ont jamais vu la ville aussi nickel), des gens qui promènent leur chien ou leurs enfants… et un peu partout, les policiers, les douaniers et les militaires qui patrouillent. Alors on s’fait violence / Pour garder le silence / Et on regarde les gens / Gentiment… Ça pourrait être du Souchon et l’avantage c’est que ça se fredonne.

Coronavirus rue esquermoise
Rideaux baissés pour les boutiques chics de la rue Esquermoise. Photo : A.L.
Coronavirus rue de Béthune
La rue de Béthune reste la plus animée de Lille. Photo : A.L.
Coronavirus – Gd Place 4
Une grand Place entièrement piétonne. Des candidats aux municipales en rêvaient, le coronavirus l’a fait. Photo A.L.

Coronavirus Gd Place 4

Coronavirus Militaires et policiers devant Lille-Flandres
La police, l’armée et… Romy devant la gare Lille‐Flandres. Photo : A.L.
Coronavirus – Dans le Vieux-Lille
La preuve en image que le virus ne connaît pas de frontière. Photo A.L.
Coronavirus – Discussion bon enfant
Vous avez votre attestation ? Photo : A.L.
Coronavirus Parc Vauban
Au parc Vauban, on respecte les distances de sécurité. Photo : A.L.
Coronavirus Lutte pollution
Des candidats en rêvaient, le coronavirus l’a fait (suite) Photo : A.L
Roms
Et pendant ce temps dans les bidonvilles, la vie continue. Photo : A.L.

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Point final.
Coronavirus
Cet article fait partie de notre rubrique dédiée
Nos villes à l’heure du coronavirus

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