Lille : la hantise du loyer impayé monte chez les étudiants confinés

Outre la crainte de contracter le Covid-19, nombre d’étudiants lillois s’inquiètent de la perte des petits jobs leur permettant de payer leurs loyers ou de financer leurs études. Ils en appellent à l’Etat pour compléter les dispositifs d’aide mis en place par le Crous et l’Université.

Crous Lille
Crous de Lille Nord Pas de Calais. Photo : Alexandre Lenoir

Il y a ceux comme Gaëtan, 20 ans, étudiant en informatique qui ont rechaussé des baskets pour la première fois depuis deux ans. Ceux qui comme Axelle, 19 ans, en deuxième année d’histoire, expérimentent le yoga en ligne. Inscrit en sciences politiques, Flavien, lui, range sa chambre « trois fois par jour » et tourne des vidéos Tik Tok pour narrer avec humour les affres de son confinement. A l’âge où d’ordinaire les cours à la fac et sorties entre potes rythment leur quotidien, les étudiants lillois découvrent en accéléré la vie à la maison. Entre cours en ligne et occupations domestique.

@flaviendahuronLa musique pour les gens qui font le confinement solo ##tristesse ##quarantine ##seul♬ son original - flaviendahuron

Pas facile d’être confiné lorsqu’on habite une chambre de 9 mètres carrés. Pire quand les sanitaires et les cuisines sont partagés. « C’est très compliqué de respecter les distances de sécurité », témoigne Axelle, hébergée dans la résidence Galois à Villeneuve d’Ascq. Pour autant, ce n’est ni le Covid, ni le désoeuvrement qui inqui . . .

Découvrez Mediacités gratuitement pendant 48h

A l’occasion de la journée de la presse indépendante, profitez de ce week-end portes ouvertes pour lire cet article et tous les autres :

  • Accédez aux 4 éditions de Mediacités gratuitement (Lille, Lyon, Nantes et Toulouse) pendant 48 heures
  • Découvrez un média 100% indépendant et sans aucune publicité

En renseignant votre adresse e-mail, vous acceptez nos conditions générales d’utilisation.
Mediacités s’engage à ne pas céder votre adresse e-mail à des tiers.


Publié le

Modifié le

Temps de lecture : 4 minutes

Par Alexandre Lenoir