Ainsi que nous l’écrivions le 12 juin dernier, Damien Castelain n’échappera pas à la justice. Dans son ordonnance du 14 décembre, dont Mediacités a pu prendre connaissance, le juge Jean-Marc Cathelin a suivi les réquisitions du parquet et décidé de renvoyer le président de la Métropole Européenne de Lille (MEL) devant le tribunal correctionnel pour recel d’abus de confiance dans l’affaire des « pierres bleues », connexe au dossier d’attribution du Grand Stade. Aucune date n’a été fixée. Damien Castelain est la seule personnalité inquiétée dans le dossier lancinant du Grand Stade de Lille qui connaît là son épilogue judiciaire. Bien que les chefs de « faux », « usage de faux », « favoritisme » soient dûment établis, tous les autres protagonistes bénéficient d’un non-lieu en raison de la prescription de l’action publique ou de charges insuffisantes. Les faits de « corruption » et « trafic d’influence passif et actif » n’ont, en revanche, pas été établis par la justice.

L’ordonnance reconstitue minutieusement ces journées folles de la fin janvier 2008 qui aboutissent, le 1er février, à l’attribution surprise du Grand Stade de Lille à l’entreprise Eiffage par une large majorité des élus de la MEL (à l’époque LMCU . . .

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