Logements vacants à Lille : la vérité sur les chiffres, les promesses et les réquisitions

Lors des municipales lilloises, les candidats ont rivalisé de propositions contre la vacance des logements, à commencer par Martine Aubry. Mais en se penchant sur la promesse de la maire de Lille, Mediacités s’est rendu compte que les chiffres soi-disant définitifs ne l’étaient pas et que les solutions évidentes n’existaient pas. Voici en cinq questions de quoi remettre en cause bien des idées reçues.

Logements vacants
Illustrations Jean-Paul Van der Elst

Evoquée par tous les candidats dans leurs programmes pour les  élections municipales à Lille, préoccupation nationale cible d'un plan gouvernemental il y a un an, la thématique du logement vacant possède un avantage : l’électeur la comprend facilement. Des logements vides d’un côté, des gens privés de logements de l’autre : l’équation semble si simple à résoudre ! Elle cache en réalité de multiples termes et de nombreuses inconnues. Combien y a-t-il de logements vacants à Lille ? Sont-ils tous insalubres ? Quels sont ceux que la Ville et la Métropole se sont engagées à traiter ? De quelles armes disposent-elles pour entamer le sacro-saint droit à la propriété ? Réquisition rime-t-elle avec expropriation ? Notre enquête remet en cause bien des idées reçues sur le sujet.

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Temps de lecture : 12 minutes

Par Alexandre Lenoir