Acte 1 : Aulas le putschiste
9 juillet 2015. Le conseil d'administration de la Ligue de football professionnel (LFP) décide de réduire de trois à deux le nombre de montées et de descentes entre la Ligue 1 et la Ligue 2, pour limiter les aléas sportifs et rassurer les investisseurs des clubs de l'élite. Pour les petits clubs de Ligue 2, grands perdants de la réforme, la pilule ne passe pas. Une délégation composée des présidents de clubs Guy Cotret (AJ Auxerre), Claude Michy (Clermont Foot), Gervais Martel (RC Lens), Pierre Ferracci (Paris FC) et Patrice Haddad (Red Star) rencontre Noël Le Graët, président de la Fédération française de football (FFF) le 16 juillet. Jean-Michel Aulas, patron de l'Olympique lyonnais et proche de Le Graët, est missionné pour aller à la pêche aux infos, avant le comité exécutif de la FFF, programmé le 23 juillet. Il informe, dans un mail, les autres dirigeants de clubs de Ligue 1 : « Bon effectivement N Le Graet m'a laissé entendre que le comex (comité exécutif, NDLR) pouvait inverser la décision de la LFP ! Je n'y croyais (pas) mais cela pourrait justifier si c'était le cas de tous démissionner de

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