En politique, il y a généralement deux sortes de promesses : celles qu’on tient et celles qu’on ne tient pas. Les secondes étant forcément trop nombreuses... Mais voilà que Gérard Collomb en a inventé une autre : la promesse tenue en début de mandat sur laquelle on revient à la fin ! Alors que le maire de Lyon, qui concourt désormais à l’élection métropolitaine de mars 2020, verdit plus que jamais son discours et son programme, et ne jure plus que par « la végétalisation
La bataille du vert
La ville de Lyon expérimente la végétalisation de certaines rues de la Presqu’île, dont l’emblématique rue du Président Edouard Herriot. L’opération a consisté à aligner des jardinières géantes plantées d’arbustes et de petites fleurs sur la voie réservée aux bus et aux cyclistes. Résultat, une belle polémique [lire L’Œil de Mediacités du 24 septembre dernier]. A l’approche des élections municipales et métropolitaine, Gérard Collomb n’est pas le seul à s’adonner au greenwashing. Le candidat LR à l’hôtel de ville Etienne Blanc a dégainé son projet de créer « la plus grande canopée urbaine végétale du monde » – rien de moins ! Concrètement ? Disposer de grands pots plantés place des Terreaux ou devant la gare Part-Dieu. François-Noël Buffet, investi par Les Républicains pour briguer la présidence du Grand Lyon, a lui carrément promis un « Central park » au . . .

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