Xavier Nassif a pris les fonctions de directeur général de l'institut Pasteur de Lille (IPL) le 1er janvier, après une longue vacance du poste. A peine un mois plus tard, l'épidémie de covid-19 gagnait la France ; l'établissement nordiste était contraint de bouleverser sa marche habituelle et de faire feu de tout son potentiel de recherche en virologie. Pour Jacques Richir, élu lillois et président de l'IPL, l'ancien chef de service en microbiologie de l'hôpital Necker de Paris, chercheur et professeur d'université, est l'homme de la situation. Xavier Nassif est « pleinement directeur général », « sait trancher et entreprendre », « pratique la langue de la recherche et la langue du budget de la recherche » ; et surtout, en cette période tendue, « sa science est immédiatement exploitable ».

En attendant de relancer l'Institut Pasteur de Lille sur de nouvelles bases stratégiques et de le sortir de ses difficultés financières, le nouveau patron gère donc la crise. A Mediacités, il accorde l'une de ses premières interviews en responsabilité.

Comment s'est organisé l'IPL depuis le début du confinement ?

L'institut n'échappe pas aux règles du confinement et moi-même, je m'y soumets, tout en restant en contact permanent avec les équipes et le conseil . . .

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