Un an seulement après avoir été racheté par Gérard Lopez, le LOSC se trouve dans l’incertitude la plus complète. Sportivement, le club se traîne à la 19e place du classement, en position de reléguable. Et la DNCG, le gendarme financier du foot français, est tellement inquiète qu’elle a pris, en décembre, une mesure de rétrogradation à titre conservatoire. Une double menace qui a obligé le nouveau propriétaire, successeur de Michel Seydoux, à accorder une interview le 16 février à La Voix du Nord pour tenter de rassurer partenaires et supporters. A-t-il été convaincant ? Mediacités revient en quatre questions sur la situation et l’avenir du club tels qu’ils ont été évoqués par l’homme d’affaires hispano-luxembourgeois.       

1- La menace de rétrogradation de la DNCG était-elle vraiment inattendue ?

« C’est vrai, j’ai été surpris de la décision », affirme Gérard Lopez à La Voix du Nord. On peut en douter. Le club est en effet sous surveillance depuis le départ. « On s’était déjà posé beaucoup de questions sur le . . .

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