Ce mercredi 27 septembre, Emmanuel Macron reçoit à Lyon le président du Conseil italien Paolo Gentiloni. Au menu de ce sommet bilatéral, le dossier du Lyon-Turin notamment, cette ligne ferroviaire à grande vitesse censée délester les routes des Alpes des encombrants et polluants poids lourds. Un chantier que la France a mis « en pause » le 20 juillet dernier,  le temps de réexaminer le dossier et son financement. Et de donner des sueurs froides à la partie italienne

Les crispations autour du mégaprojet chiffré à 26 milliards d’euros éclipseront-elles encore une fois la question principale, à savoir comment booster le report du fret de la route vers le rail entre France et Italie ? Les opposants au Lyon-Turin saisissent l’occasion pour alerter sur le dévoiement de la « cagnotte » créée par l’Etat en 2002 pour développer le fret ferroviaire dans les Alpes. Son nom ? Le Fonds pour le développement d’une politique intermodale des transports dans le massif alpin (FDPITMA). Problème : cette cagnotte n’a jamais été utilisée à cet effet comme Mediacités le détaillait en mai dernier.

> A lire « Fret ferroviaire : ça déraille dans les Alpes »

Dans une lettre adressée le 20 septembre à Laurent Wauquiez, pr . . .

Cet article est réservé à nos abonnés, pour lire les 43% restants de l'article :
Découvrez Mediacités gratuitement pendant 24h !
Abonnez vous à partir de 1€/mois.
Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.