«Nous avons aux portes de Lyon une cocotte-minute nucléaire vétuste et dangereuse, où les incidents se multiplient. » Bruno Charles, vice-président (EELV) de la métropole de Lyon chargé du Développement durable, réclame depuis des mois l’intégration de la collectivité aux réunions de la commission d'information locale (CLI) du Bugey, l’instance chargée de délivrer à ses membres des bulletins de santé réguliers sur cette centrale vieillissante, située à Saint-Vulbas (Ain), à 35 kilomètres à l’est de Lyon. Pour l’instant en vain.               

Sur le papier, la Métropole est pourtant bien concernée par le risque nucléaire. Depuis une loi de 2016, les périmètres des plans particuliers d'intervention (PPI) entourant les centrales nucléaires sont passés de dix à vingt kilomètres. Celui du Bugey englobe 121 communes, contre 26 dans le plan précédent
Périmètre élargi 
Le nouveau PPI concerne 58 communes de l'Ain, 55 de l'Isère, huit du Rhône (Colombier . . .

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