C’est un arrêt de la cour d’appel de Lyon, daté du 14 février 2011, qui risque de faire du bruit à quelques jours du premier tour des élections législatives. Il met face-à-face Bruno Bonnell, chef d’entreprise à succès – et à déconvenues – reconverti en candidat La République en Marche (LREM) à Villeurbanne, dans la sixième circonscription du Rhône, et son ex-femme, Sylvie. A l'époque, les deux sont en pleine procédure de divorce et le premier conteste la pension alimentaire qu’il doit verser à la seconde, fixée par ordonnance en 2005 par le tribunal de grande instance de Lyon. Les juges de la cour d’appel confirmeront cette ordonnance « en toutes ses dispositions ». Mais cela ne nous regarde pas… En revanche, les éléments sur lesquels les juges s’appuient pour motiver leur décision lèvent un voile sur les affaires de l’emblématique patron lyonnais. Il y est question de paradis fiscal mais aussi d’un astucieux tour de passe-passe pour ne pas payer l’impôt sur la fortune . . .

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