"Le grand bidouillage »… La formule revient systématiquement parmi l'opposition municipale – de gauche comme de droite – de Gérard Collomb, et désormais de Georges Képénékian. Elle décrirait la série de cessions immobilières de la ville de Lyon enchaînées sans grande transparence ces dernières années.

Mediacités a fait les comptes : sur 15 ans, entre 2001 et 2016, la ville a gagné pas moins de 30 millions d'euros, solde de ses ventes minorées de ses acquisitions. Et cela continue : la salle Rameau, la MJC Saint-Rambert ou . . .

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