Ne soyez pas impatient. Voilà ce que sous-entend Alexandre Vincendet dès qu’on le questionne sur ses ambitions. Tout bonapartiste qu’il se prétende, pas question d’organiser un 18 Brumaire pour prendre la tête de la fédération du Rhône des Républicains. Même si beaucoup lui prêtent ce dessein… Le maire de Rillieux-la-Pape se montre, lui, plus sibyllin. A partir de janvier, il dévoilera la manière dont il entend s’investir dans la reconstruction de sa famille politique. Après l’élection annoncée de Laurent Wauquiez à la présidence nationale.

D’ici là, Alexandre Vincendet devrait être fixé sur l’issue de son recours pour les législatives. En juin, il ne lui a manqué que 251 voix pour remporter la 7e circonscription du Rhône. Une défaite qui lui a évité un dilemme : l’écharpe de maire de Rillieux – conquise il y a seulement trois ans – ou celle de député, désormais incompatibles pour cause de loi contre le cumul des mandats ? « J’avais dit que je trancherai après », rappelle l’édile. Alexandre Vincendet est trop prévoyant pour avoir éludé cette question. Pas de doute dans son équipe : en cas de victoire, il restait dans son fauteuil rilliard et laissait sa suppléante Nathalie Bramet-Reynaud siéger à l’Assemblée nationale. Bon à savoir puisqu’en cas de législative partielle il sera évidemment à nouveau candidat.

Cette tempérance contraste en tout cas avec l’image de fonceur qu’on lui connaît. Stagiaire auprès du député de l’Ain . . .

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