Les ambitions de François Piquemal pour améliorer la vie d’Alma, 8 ans

[#OnRefaitLeMeeting] Le candidat insoumis aux municipales de Toulouse a invité Jean-Luc Mélenchon pour son deuxième meeting. Il a laissé la plus grande place au chef de file. Mais il a délivré un condensé de son programme, en prenant l'exemple concret de la vie d'une petite Toulousaine et de sa famille. Mediacités décrypte ses propositions.

2026_JANVIER_TOULOUSE_François Piquemal en meeting salle Mermoz
En meeting salle Mermoz, le 22 janvier, François Piquemal a décliné les grandes lignes de son programme à travers la figure d'une fillette. Photo Rémy Gabalda

Trois mois après le rassemblement de la salle Barcelone en octobre dernier, François Piquemal a réuni ses sympathisants le 22 janvier salle Mermoz, cantonnant son intervention à vingt minutes à peine, pour laisser le pupitre à son invité de marque, Jean‐Luc Mélenchon. 

Sa prise de parole se voulait efficace. En guise d’introduction, il tire à boulets rouges sur le bilan du maire sortant Jean‐Luc Moudenc. Un « maire des bouchons », qu’il tient responsable de la hausse du prix de l’eau, du traitement des ordures et des logements, alors que « des immeubles par dizaines menacent de s’effondrer » dans le centre‐ville. Un « super menteur », qui a promis un métro, sans cesse retardé, qui a interdit les expositions de Médecins sans frontières sur Gaza, « écrit des tribunes climato‐sceptiques » et « se vautre dans les colonnes de Valeurs actuelles ». 
L’ambiance
La scène est éclairée par une double rangée de néons bleus et roses. De chaque côté du pupitre, une dizaine de chaises sont occupées par des militants, parmi lesquels Ikram Tigha, co‐animatrice des Jeunes insoumis, ou encore le député de la 1e circonscription Hadrien Clouet. 

Face à eux, une salle remplie de plus de 1 500 personnes, selon LFI, avec de nombreux jeunes. Des drapeaux de LFI et du NPA flottent dans la salle Mermoz, ainsi que des drapeaux bleu blanc rouge. « C’est bien qu’on ne laisse pas l’extrême droite d’accaparer le symbole », souffle un sympathisant d’une quarantaine d’année.

Au fond, Aymeric Deheurles, seul membre de l’opposition municipale issu de la société civile chez Archipel Citoyen, est venu en simple observateur. « J’avais envie de voir Mélenchon. Même si je n’aime pas spécialement le bonhomme, ça ne se rate pas. Et soutenir aussi Agathe Roby ». Il reconnaît qu’il « ne sait pas encore » pour qui il votera. « Je verrai en fonction de la campagne ».

C’est justement l’insoumise et actuelle élue d’opposition Agathe Roby et le responsable de l’Assemblée des quartiers et ancien leader des Motivés Salah Amokrane, qui sont préposés à chauffer la salle. Ils sont les futurs numéros deux et trois de la liste, qui sera révélée le 28 janvier.
Le programme… incarné par une écolière
Dans son introduction, le duo pointe la nécessité de battre « Jean‐Luc Moudenc, un adversaire de taille …

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Publié le

Temps de lecture : 10 minutes

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