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Mis à jour le 18/09/2023
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Création de parkings relais en silo aux entrées de ville

Mairie Mobilités
Promesse abandonnée/non tenue
Mis à jour le : 29/01/2026
A la fin du mandat, la ville de Lille compte toujours cinq parkings-relais, comme en début de mandat. Sur l'ensemble de ces équipements, seul celui de Saint-Philibert, à Lomme a fait l'objet de travaux d’extension. Le nombre de places disponibles a augmenté « grâce à la construction d’un ouvrage en superstructure » - c’est-à-dire en silo, accessible depuis septembre 2025. 196 nouvelles places ont été créées. 

Néanmoins, la promesse de Martine Aubry consistait bien en la création de nouveau parkings-relais. Le programme citait d'ailleurs la porte de Valenciennes et le CHR. Nous classons en conséquence cette promesse comme non tenue. 

Renforcement des aides financières locales à la transition énergétique

Mairie Logement
Promesse tenue
Mis à jour le : 29/01/2026
Les aides financières à la transition énergétique (notamment via des rénovations thermiques) sont davantage une compétence de l’Etat (MaPrimeRenov’, Agence Nationale de l'habitat) et des intercommunalités qu’une compétence municipale. La MEL finance jusqu’à 2 000 euros, les travaux de rénovation énergétique d’un logement et a mis en place le réseau AMELIO qui conseille et accompagne les ménages dans leurs projets de rénovation.

En plus de ces différents dispositifs, la mairie de Lille propose différentes aides (recensées dans ce guide daté de 2020). Il en est ainsi d’une prime plafonnée à 25 000 euros pour des travaux d’amélioration des performances énergétiques des logements de plus de quinze ans. Il est également possible de bénéficier d’une aide pour l’installation de panneaux solaires ou récupérateurs d’eau de pluie.


Interrogée, la mairie précise que "ces aides municipales ont connu plusieurs évolutions au cours du mandat, en lien avec celles de l'ANAH et pour renforcer leur efficacité". Une première refonte a été opérée en février 2021, pour redéfinir les critères et conditions d'octroi des primes : 

  • Le montant des plafonds de travaux subventionnables et celui des aides mobilisables de la Ville de Lille a été relevé, sous réserve d'un gain énergétique correspondant à une sortie de passoires thermiques et/ou d'une haute performance énergétique (atteinte de l'étiquette C ou gain de performance minimum de 40 %) 

  • L'aide bonifie davantage le recours aux éco-matériaux ainsi qu'aux énergies renouvelables 

  • Une aide spécifique pour la rénovation des copropriétés (qui représentent 3/4 des logements privés) a été créée

  • Une nouvelle prime municipale de 1 000 euros par logements a été décidée, dans le cadre des aides à la transition écologique pour les logements souhaitant se connecter au réseau de chaleur urbain. La Ville soutient également financièrement le recours à d'autres énergies renouvelables, comme le bois énergie ou le solaire.


Le montant de l'aide a ainsi augmenté de 36 % avec un montant moyen d'aide de 8 006 euros pour un propriétaire très modeste et de 25 % avec un montant moyen d'aide de 7 116 euros pour un propriétaire modeste. Une seconde réforme a été opérée en 2025 pour intégrer l'évolution des aides de l'ANAH, dont le budget va connaître une nouvelle baisse en 2026.  

Installation d'une serre de 150 m² en agriculture verticale à Fives Cail

Mairie Environnement
Promesse abandonnée/non tenue
Mis à jour le : 29/01/2026
Dans son programme de 2020, au chapitre « Lille, pionnière de l'agriculture urbaine », Martine Aubry promettait le développement, à Fives Cail, avec l’école d'ingénieur ISA, d'une « serre de 150 m² en agriculture verticale dans le cadre de la Halle Gourmande ».

Si la Halle gourmande a bien été créée, témoin que la réhabilitation de la friche à Fives Cail compte parmi les projets d’urbanisme phare menés par la mairie de Lille, la serre agricole, pressentie pour être installée sous
 le toit de l’ancienne halle G1, n'a pas été construite. 

Préférant voir le verre à moitié plein, la Ville indique qu'une serre de plain-pied a vu le jour. Celle-ci est gérée par
 l’association Lilotopia qui expérimente l’agriculture urbaine. Quant à la toiture de la halle G1, la Ville maintien qu'elle « permet l’installation d’activités agricoles ». « Les aménagements sont livrés et en attente d’un exploitant. » En conséquence, nous classons cette promesse comme non tenue. 

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