Un Français sur cinq souffrirait de troubles psychotiques, schizophréniques, autistiques ou de simple dépression. Parmi eux, près de 2,5 millions sont pris en charge en psychiatrie en ambulatoire ou via une hospitalisation. Ils sont environ 24 000 à être suivis par l’Établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise. Quand Emmanuel Macron sonne le début du confinement le 16 mars dernier, le quotidien de ces malades se complique du jour au lendemain. Leurs repères volent en éclats. L’accès à leur traitement psychiatrique, principalement basé sur le lien et la thérapie, se retrouve balayé par le virus.    . . .

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