Covid et malades psy : le téléphone pour garder les pieds sur terre

Pour empêcher de perdre de vue les patients suivis en centres médico-psychologiques lors du confinement, l’Établissement public de santé mentale de l’agglomération lilloise a eu recours en urgence à l’outil le plus simple qui soit : le téléphone. Une solution qui a montré un réel potentiel… et de sérieuses limites.

Le téléphone pour garder le lien
Illustration : Jean-Paul Van der Elst

Un Français sur cinq souffrirait de troubles psychotiques, schizophréniques, autistiques ou de simple dépression. Parmi eux, près de 2,5 millions sont pris en charge en psychiatrie en ambulatoire ou via une hospitalisation. Ils sont environ 24 000 à être suivis par l’Établissement public de santé mentale de l'agglomération lilloise. Quand Emmanuel Macron sonne le début du confinement le 16 mars dernier, le quotidien de ces malades se complique du jour au lendemain. Leurs repères volent en éclats. L’accès à leur traitement psychiatrique, principalement basé sur le lien et la thérapie, se retrouve balayé par le virus.    . . .

Notre survie dépend de vous

Un journalisme local indépendant, sans publicité, avec chaque semaine des enquêtes introuvables ailleurs : voilà ce que vous propose Mediacités. Aujourd’hui, plus de 5 300 abonnés soutiennent notre travail. Mais ce n’est pas suffisant : nous recherchons 2 000 abonnés d’ici la fin 2022 pour continuer à enquêter. En vous abonnant aujourd’hui, dès 7 euros par mois, vous pouvez faire la différence.
Je m’abonne

  • Accès aux 4 éditions de Mediacités (Lille, Lyon, Nantes et Toulouse)
  • 100 % indépendant, avec 0 % de publicité
  • Résiliation facile à tout moment

Publié le

Modifié le

Temps de lecture : 6 minutes

Par No guest author exists with the given ID (131497).