«Savoir qu'on peut se planter est une nécessité pour pouvoir prendre des risques. Derrière chaque réussite, il y a des années d'erreurs. » Benjamin Böhle-Roitelet, cofondateur et président de l'accélérateur de start-up Ekito, s'exprimait ainsi, en 2015, en ouverture du FailCon, une conférence sur les vertus de l'échec dont il était l'organisateur. Trois ans plus tard, le patron quadragénaire pourrait remonter sur une scène similaire... mais cette fois pour témoigner de sa propre expérience.

Articles de presse, visites d’élus, partenariats avec des grands groupes, organisation de conférences... Ekito a su imposer son nom dans le microcosme toulousain des start-up et des nouvelles technologies. En mai dernier, l’entreprise accueillait encore un atelier de la Région Occitanie sur les industries créatives et culturelles

Cet article est réservé à nos abonnés, pour lire les 75% restants de l'article :
Découvrez Mediacités gratuitement pendant 24h !
En renseignant votre e-mail, vous acceptez de recevoir nos newsletters (2 par semaine) et des offres d'abonnement.
Abonnez-vous pour 6,90€/mois ou 59€/an.
Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.
Avatar de Gael Cerez
Nourrit sa curiosité en tant que journaliste depuis l'an deux mille quatorze. S'intéresse aux innombrables facettes de notre société. Petite prédominance pour l'économie, l'histoire, la géopolitique, les sciences... entre autres choses.