« Pour l’union des gauches ! ». Deux « flammes » symboliques, fabriquées par le collectif Culture en lutte, sont parties à 20h01 précises, dimanche, d’un local de La Gauche Unie et du QG de Demain Toulouse. Les cortèges des porteurs de flambeaux ont fusionné une demie heure plus tard, sur la place illuminée du Capitole, rejoints par une fanfare.
En musique, donc, une quarantaine de personnes sont ensuite remontées en direction des allées Jean‐Jaurès. Environ 200 personnes y sont rassemblées, depuis 20 heures, pour répondre à l’appel du collectif 69 femmes pour l’Union, du Printemps Toulousain et de Victoires populaires.
Les prises de parole se succèdent et les pancartes flottent dans les airs : « Demain Toulouse – Vivre Mieux sans Moudenc », « Gauches unies », « Unissons‐nous, dégageons Moudenc ». Elles dessinent clairement l’objectif du rassemblement : « appeler à se mobiliser derrière une liste d’union », abrège Géraldine*, 34 ans, membre de Victoires Populaires.
« Bashing anti‐LFI »
La députée écologiste Christine Arrighi a rejoint spontanément la réunion, pour prendre, elle aussi, la parole. « Je mets en œuvre tout ce qui est en mon pouvoir pour plaider pour le rassemblement des forces progressistes de gauche et écologistes ». Pour elle, peu importe si cette union doit se faire derrière François Briançon ou François Piquemal. « [La gauche] n’a pas d’autre choix que de se rassembler face à la poussée de l’extrême-droite et de la droite », assure‐t‐elle.
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