Quinze mois après la plainte d'Anticor visant le maire de Toulouse pour détournement de fonds publics et financement illicite de campagne, l'enquête entre dans une nouvelle phase. Les premières auditions ont eu lieu à la mi septembre.
Plus d’un an après l’ouverture d’une enquête préliminaire pour détournement de fonds publics et financement illégal de campagne visant le maire de Toulouse, le dossier avance pas à pas.
Après l’étude des nombreuses pièces du dossier, les premières auditions ont commencé, contrairement aux affirmations de La Dépêche en date du 19 septembre. Un témoin a en effet été entendu à la mi‐septembre par le commissaire chargé du dossier.
Le délai entre l’ouverture de l’enquête et le début des auditions, étonne quelque peu l’association Anticor, à l’origine de la plainte, suite aux révélations de Mediacités. « Il y a peut‐être eu des consignes pour laisser passer les élections », s’interroge Maxence Lambert, juriste anticorruption à Anticor.
Déposée en juin 2025, la plainte avait été transmise au Parquet général d’Agen, puis au Parquet d’Auch, durant l’été. Jugeant l’affaire suffisamment sérieuse, celui‐ci avait ouvert une enquête préliminaire confiée à la police judiciaire toulousaine en août 2025.
Un dossier étayé
De fait, le dossier est particulièrement étayé. Plus de 200 documents (courriels, textos, documents de travail, agenda) rév …
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