La gagnante des élections métropolitaines a été élue, ce jeudi 26 mars, présidente du Grand Lyon. L’élue LR a esquissé sa future gouvernance : « Déterminée sans être brutale. »
Le « 3e tour » n’aura finalement pas livré d’ultime rebondissement. Ce jeudi 26 mars, les 150 conseillers métropolitains sortis des urnes dimanche dernier se sont réunis pour la première assemblée plénière de la mandature. Et, sans surprise, c’est la LR Véronique Sarselli qui a été élue à la présidence du Grand Lyon, cette puissante collectivité aux 4 milliards d’euros de budget. Ces derniers jours, les spéculations allaient pourtant bon train sur l’irruption possible d’un remplaçant de dernière minute venu de son camp (les noms d’Alexandre Vincendet, de François‐Noël Buffet ou de Jean‐Michel Aulas étaient les plus cités). Il n’en fut rien.
La future ex‐maire de Sainte‐Foy‐lès‐Lyon a recueilli 91 suffrages (sa majorité compte 92 conseillers). Seule l’insoumise Fatiha Didaoui a posé sa candidature face à elle et recueilli trois suffrages (comme le nombre de conseillers LFI de l’assemblée métropolitaine), pour la forme. Les écologistes, désormais première force d’opposition, l’ont joué profil bas. Ni Bruno Bernard, ni