Au Département, l’opposition réclame des moyens pour exercer son rôle

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Les élus départementaux d’opposition de Haute-Garonne réclament des moyens. / Crédit photo compte Twitter de Sophie Lamant.

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Temps de lecture : 2 minutes

Par Gael Cérez

Quatre mois après les élections départementales, les élus d'opposition siégeant au conseil départemental de Haute-Garonne ont-ils été oubliés par l'administration ?

Quatre mois après les élections départementales, les élus d'opposition siégeant au conseil départemental de Haute-Garonne ont-ils été oubliés par l'administration ? « Cela fait des mois que nous essayons d'avoir des moyens. Les services nous disent "oui, oui", mais rien n'est fait. Résultat, nous n'avons pas pu préparer la session plénière dans de bonnes conditions », s'insurge Sophie Lamant, conseillère départementale UDI. Première adjointe à la mairie de Balma, l'élue s'est fendue d'un tweet pour exprimer son courroux.

https://twitter.com/SophieLamant/status/1453025249956610052

« Nous n'avons ni bureau ni ordinateur ni photocopieur ni enveloppe financière pour embaucher un collaborateur », renchérit son binôme (LR) Jean-Baptiste de Scoraille. L'élu d'opposition, par ailleurs adjoint à Toulouse, a interpellé le président socialiste Georges Méric à ce propos, devant l'assemblée départementale réunie mardi 26 octobre. « Il n'était pas au courant visiblement. Je ne suis pas naïf, mais j'espère que mon coup de gueule est passé, s'agace-t-il. On va dire que c'était de la négligence, car ce serait mesquin si c'était fait volontairement. Je comprends qu'on ne soit pas la priorité, mais la démocratie doit passer. »

Jean-Baptiste de Scoraille et Sophie Lamant, qui souhaitent mutualiser leurs moyens avec les binômes (divers-centre . . .

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