La publication dans nos colonnes des « CHU Leaks », ainsi que nous avons appelé cette fuite de 26 173 fiches détaillant les événements indésirables survenus au CHU de Toulouse entre septembre 2013 et mars 2017, a suscité de très nombreuses reprises chez nos confrères, mais aussi un tir de barrage de la direction de l'hôpital toulousain, de la Fédération hospitalière de France, des conférences des doyens des facultés de médecine, des directeurs généraux de CHU et des présidents de commission médicale d'établissement. Certaines de leurs accusations, complètement injustifiées, nous imposent de réagir. Conformément à notre ligne, nous reproduisons ci-après les critiques telles qu’elles ont été formulées avant d’y répondre en se fondant sur les faits, encore les faits, toujours les faits.

La conférence des doyens des facultés de médecine, la conférence des directeurs généraux de CHU et la conférence de présidents de commission médicale d'établissement contestent « le raccourci selon lequel un grand nombre de dysfonctionnements déclarés serait un traceur de dégradation des soins », dans un article de La Dépêche du Midi daté du 13 avril.

Jamais Mediacités n’a écrit que le nombre de fiches d'incident constituait la preuve de la dégradation de la qualité des soins . . .

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