En janvier dernier, Mediacités vous racontait comment la Maison de quartier Godeleine Petit, située dans le Vieux‐Lille, était entrée dans une crise financière inédite, ainsi que dans une crise de gouvernance, ses deux dirigeants et une grande partie du conseil d’administration ayant quitté la structure de façon précipitée, laissant derrière eux un trou de près de 500 000 euros dans la caisse.
Depuis, c’est un administrateur judiciaire qui tente de faire la lumière sur ce qu’il s’est passé, avec le soutien de la Fédération des centres sociaux du Nord Pas‐de‐Calais. Après un second passage devant le tribunal le 13 mars, moment où avait été décidée la prolongation de la période d’observation, l’affaire de la Maison de quartier Godeleine Petit sera de nouveau examinée ce vendredi 15 mai.
« Cette audience permettra sûrement de prolonger une nouvelle fois la période d’observation », détaille à Mediacités Virginie Lemahieu, déléguée fédérale en charge de la coordination et de l’appui aux centres sociaux en difficulté. La situation complexe du plus gros centre social du Nord nécessite en effet plusieurs mois de travail.
Un avenir moins incertain mais toujours des questions
Désormais, l’avenir de la structure paraît moins menacé. La mairie de Lille et la CAF du Nord ont en effet accepté de libérer les subventions nécessaires afin que la Maison de quartier puisse poursuivre son activité en 2026 – son budget s’établissant autour de 4 …