« Notre objectif n’a jamais été d’être dans une course aux chiffres, mais une course à l’émotion », aime à répéter Nicolas de Villiers, président de Puy du Fou France depuis 2012. Faut‐il le croire ? Qu’importe, ces dernières années et plus encore ces derniers mois, le deuxième parc d’attractions de France accumule les succès financiers comme de fréquentation. L’année passée, 3 millions de visiteurs ont passé les tourniquets de son site historique des Épesses (Vendée), contre 2,8 millions en 2024 (+ 7,1 %). Le Chouan vendéen dépasse ainsi d’un cheveu Astérix le Gaulois, dont le parc éponyme rétrograde en troisième place hexagonale (2,9 millions d’entrées en 2025).
Puy du Fou : des résultats mirifiques mais un « Grand tour » toujours à l’arrêt
Le désormais deuxième parc français accumule les succès financiers, de fréquentation et de diversification. Son président Nicolas de Villiers vient d’annoncer 70 millions d’euros d’investissement en Vendée et en Espagne. En revanche, son projet de « Grand tour » ferroviaire ne cesse d’être repoussé.