A Cornebarrieu, Blagnac, Balma, l’Union, Saint-Orens de Gameville, comme dans 30 des 37 communes de Toulouse métropole, les urnes ont rendu leur verdict dès le premier tour. Et dans la majorité des cas (17 communes), les maires sortants ont été réélus. Le 28 juin prochain, les électeurs sont donc conviés dans seulement sept communes de la métropole toulousaine. Tour d’horizon des enjeux.

 

En plus du duel toulousain très attendu entre le maire sortant Jean-Luc Moudenc et la liste d’union de la gauche chapeautée par Antoine Maurice, ce deuxième tour suscite de nombreuses interrogations. Excepté à Colomiers, où la maire sortante socialiste Karine Travail-Michelet a de grandes chances de l’emporter, rien ne semble acquis. À Aussonne, cela se jouera entre deux adjoints sortants. À Tournefeuille, le PS, au pouvoir depuis 1969, pourrait devoir céder la place, tandis que la majorité sortante est en difficulté à Mondonville, Brax et Cugnaux.

Colomiers : la drôle d’alliance qui peine à faire le poids

Ce sera bien une triangulaire – la même qu’en 2014 – dans la deuxième commune de Haute-Garonne, avec près de 40 000 habitants. La maire sortante socialiste de Colomiers Karine Traval-Michelet, arrivée largement en tête au premier tour avec 42,1 % des voix, a des chances de l’emporter face à la liste citoyenne écologiste soutenue par La France Insoumise « Vivre Mieux à Colomiers » de Patrick Jimena, arrivée 15 points derrière (27,34 %). Le candidat écologiste a appelé le 17 mai à l’union de toutes les listes face à la crise sanitaire. La liste « Osons une autre histoire » de Damien Laborde (candidat soutenu par LR et LREM, 22,52 %) a refusé et se maintient au deuxième tour. Seule la liste « Réconcilions Colomiers » du centriste et ancien Marcheur Eric Kaczmareck (5,91 %), arrivée en quatrième position au premier tour, a accepté l’alliance qui ne fait pas l’unanimité chez ses colistiers. Et qui n’est pas du goût non plus de La France Insoumise.

Au passage, Patrick Jimena perd une douzaine de colistiers, parmi lesquels son ancien partenaire politique Alain Refalo, qui fustige « l’incapacité de “Vivre Mieux” à structurer le rassemblement de l’opposition », blâme les défaites de son leader et rejoint finalement l’équipe de Damien Laborde dans l’opposition municipale. Patrick Jimena avait perdu les élections de 2014 à une poignée de voix face à Karine Traval-Michelet. « Ma détermination reste entière, rétorque le candidat écologiste, qui a une toute autre lecture des événements. Refalo a voulu rencontrer notre mouvement citoyen dès juin 2019. Il a proposé l’union à droite. Devant le refus des adhérents, il a tenté de monter sa liste, avant de se décider à rejoindre la nôtre et d’intégrer le comité de campagne. Qu’il a ensuite quitté quand j’ai lancé mon appel à un pacte républicain. Il y a eu une volonté de détruire “Vivre mieux” pour que je ne sois pas au second tour. Quant à Damien Laborde, il voulait une place à la métropole. Je ne peux pas accepter ces combines. »

Tournefeuille : un bastion de la gauche menacé

Triangulaire aussi dans la troisième commune de la métropole toulousaine. Les 27 000 habitants de ce bastion socialiste historique auront à trancher le 28 juin entre le maire sortant Dominique Fouchier et sa liste « Vivre ensemble, Faire ensemble » (PS/Divers gauche) arrivée en tête du premier tour avec 41,57 % des suffrages, le divers-centre Laurent Soulié (37,16 %) et sa liste de Marcheurs « Tournefeuille audacieuse, inventive, solidaire », ou encore la liste « Citoyenne Tournefeuille » de Stéphane Meriodeau (divers-gauche), qui a obtenu 13,03 % des votes.

La liste du Rassemblement national menée par la conseillère municipale d’opposition Michèle Pellizzon (8,22 % des voix) n’a pas pu se maintenir au deuxième tour, et il est difficile de savoir sur quelle liste se reporteront ses électeurs. Le maire sortant, malgré son avance, n’est donc pas assuré de l’emporter. Son principal rival, Laurent Soulié, ingénieur de 52 ans chez Airbus et investi par LREM, s’est fait connaître en cofondant le mouvement national des Foulards rouges, lancé en réponse aux Gilets jaunes. Il a fait campagne sur les thèmes de la sécurité, du ralentissement des projets d’urbanisme ou encore des mobilités. À la dernière élection municipale en 2014, Claude Raynal (UDG) avait remporté l’élection dès le premier tour avec 52,16 % des voix, avant de céder un an plus tard le poste qu’il occupait depuis 18 ans à Dominique Fouchier, en raison de son élection au Sénat. Le socialiste figure désormais sur la liste d’union de la gauche à Toulouse, menée par Antoine Maurice, qui affrontera au second tour Jean-Luc Moudenc.

Cugnaux : un second tour dans un mouchoir de poche

Le suspense est total dans le sud-ouest toulousain avec une quadrangulaire électrique. Après de nombreux remous l’hiver dernier, l’ancien édile centriste Alain Chaléon, désavoué par une partie de son équipe, avait décidé de ne pas se représenter. C’est l’ancien élu de l’opposition Albert Sanchez (soutenu par EELV, LFI et Génération.s), qui se trouve le mieux placé pour prendre la tête du nouveau conseil municipal de cette commune de 18 000 habitants du sud-ouest toulousain, avec sa liste « Cap Citoyen » (23,73 %). Mais le second tour aura lieu dans un mouchoir de poche. Car Marie-Hélène Roure, l’adjointe aux Sports de la majorité sortante, a rassemblé 23,09 % des voix avec sa liste divers droite « Cugnaux Ensemble ». La centriste Marie-Laure Burtin (21,85 %), revenue sur la scène politique avec sa liste « Cugnaux regard neuf » quelques mois après sa démission du conseil municipal, sera aussi dans la bataille. Tout comme la liste « Un avenir pour Cugnaux », conduite par le candidat du Rassemblement national Yoann Escabasse et arrivée en cinquième position (11,37 %).

En revanche, la socialiste Isabelle Rolland (18,67%) et sa liste « Cugnaux unissons nos talents » se retire de la course sans donner de consigne de vote. La victoire d’Albert Sanchez constituerait un appui aux Archipéliens toulousains d’Antoine Maurice pour conquérir la métropole. Reste à savoir ce que décideront les électeurs, qui se sont fortement abstenus au premier tour (à plus de 59 %).

Aussonne : duel entre deux anciens adjoints

Dans cette commune de 7 000 habitants du nord-ouest de la métropole, la liste de gauche « 2020 Pacte citoyen » menée par Michel Beuillé est arrivée en tête du scrutin du premier tour avec 44,43 % des votes. Cet ancien adjoint délégué à la vie associative et aux affaires culturelles de la maire sortante Lysiane Maurel (qui ne s’est pas représentée) disputera le fauteuil du maire à un autre ancien adjoint divers-gauche, Jean-Jacques Zamboni, délégué enfance, jeunesse, éducation, qui a remporté 40,11 % des voix avec sa liste « Aussonnais votre engagement citoyen ». Guénahel-Bernard-David Saillour aurait pu se maintenir au second tour, avec son score de 15,44 %, mais le candidat de droite s’est désisté et a expliqué à La Dépêche du Midi qu’il voterait pour Jean-Jacques Zamboni.

Mondonville : la liste citoyenne créera-t-elle la surprise ?

Il faut croire que la place est convoitée dans cette commune de 4 500 habitants, où quatre listes pouvaient se maintenir au second tour. Arrivée en tête avec 31,6 % des voix le 15 mars, la liste « apolitique » et citoyenne « Citoyens Mondonvillois » espère renouveler la surprise pour mettre à la tête de la mairie l’ex-directrice de crèche Véronique Barraqué Onno et son équipe de « novices » revendiqués en politique. Face à elle, à moins de trois points d’écart, le premier adjoint sortant Michel Boiago et sa liste « L’Avenir Ensemble » (divers-centre, 28,97 %), soutenu par le maire sortant Edmond Desclaux, au pouvoir depuis 2001 et seul candidat aux dernières municipales. En lice également, l’ancien maire Gérard-Henry Campistron (divers-centre, 22,41 %), qui a fusionné avec la liste menée par l’écologiste Jean François Bequet (17,02 %), ce qui lui donne sur le papier une avance nette sur ses concurrents.

Brax : on prend les mêmes et on recommence

Les élections se suivent mais ne se ressemblent pas à Brax, où les trois listes du premier tour remettent le couvert. Thierry Zanatta et sa liste sans étiquette « Agir pour Brax » a toutes les chances de l’emporter le 28 juin. Arrivé largement en tête le 15 mars dans la commune de l’ouest toulousain de 2 786 habitants avec 41,47 % des voix, il sera opposé au second tour à Anne Lamotte, ex-adjointe qui maintient sa liste « Poursuivons ensemble », composée d’une partie de l’équipe sortante (29,83 %), et au maire sortant divers-gauche François Lepineux (« Osons Brax »). L’ancien édile se retrouve en grande difficulté dans cette triangulaire, après avoir obtenu 28,69 % des voix seulement au premier tour. C’est la déconfiture sachant qu’en 2014, François Lépineux l’avait emporté avec 46,88 % des voix, dans une triangulaire face à Thierry Zanatta (29,08 %) et au divers-droite Bernard Cunnac (24,05 %). Il avait, dès le premier tour, réalisé un beau score de 44,16 %, lui donnant une avance confortable.

La gauche menacée dans le Sicoval

Dans le sud-est toulousain, hors métropole, la gauche, désunie, est menacée à Ramonville-Saint-Agne et à Escalquens, tandis que la commune de Castanet-Tolosan pourrait au contraire revenir dans son giron.

Ramonville Saint-Agne : une campagne électorale sur fond d’union partielle des gauches

Ramonville Saint-Agne demeurera-t-elle un bastion de la gauche ? À trois semaines du deuxième tour, rien n’est acquis. Et pour cause : l’union des gauches ne se fera pas et c’est à une triangulaire que seront conviés les électeurs de la principale ville du Sicoval (près de 14 000 habitants). Christophe Lubac, le maire sortant Generation.S, dont la liste « Ramonville pour tous » est soutenue par quatre autres partis (PS, PRG, PCF, GRS), a obtenu 32,5 % au premier tour. Il n’a réussi à s’entendre ni avec Henri Arevalo (« Ramonville Ecologie 2020 », soutenue par EELV, 22,4%) ni avec Jean-Luc Palevody (« Ramonville en Transition », 13,5 %), dont la liste avait été lâchée par le PS au profit du maire sortant.

Lors d’une réunion de la dernière chance, mardi 2 juin, Christophe Lubac a proposé de fusionner les trois listes de gauche pour le deuxième tour. En optimisant la règle de calcul électoral dite de la prime majoritaire, le maire sortant s’arrogeait 19 sièges pour sa liste, réservant respectivement, 5 et 3 sièges pour les listes « Ramonville Écologie » et « Ramonville en Transition » – le conseil municipal de Ramonville comptant 33 membres. Inacceptable pour Henri Arevalo, Jean-Luc Palevody et leurs colistiers. Résultat des courses : « Ramonville Écologie » et « Ramonville en Transition » ont fusionné tous les deux pour créer la liste commune « Ensemble, un nouvel élan ». Un regroupement qui pèse, au premier tour, près de 36 % des voix. Quant à la liste LREM « Ramonville et vous », portée par Sylvie Brot, elle a obtenu plus de 28 % des suffrages au premier tour. La professeure de biologie à l’université Paul Sabatier, qui vient d’entrer en politique, espère créer la surprise le 28 juin.

Escalquens : un nouveau maire de droite ?

La commune du Lauragais de 6 000 habitants vivra un second tour historique, quel que soit le résultat de la quadrangulaire, car elle se verra attribuer un nouveau maire. Alain Serieys (Union de gauche) était à la tête d’Escalquens depuis 1995 et avait décidé de rendre le tablier. Les résultats serrés du premier tour et le fort taux d’abstention (57,54 %) laissent les jeux ouverts. Au second tour, l’élue de la majorité sortante Sandrine Agut Bosc (27,28 %) sera opposée à l’ancien magistrat à la Cour des comptes Jean-Luc Tronco, ancien élu de l’opposition arrivé en tête du premier tour avec sa liste de droite « Avec vous pour Escalquens » (32,62 %), mais aussi deux autres listes de gauche, « Un souffle citoyen », menée par l’agronome de formation Denis Paillard (29,06%) qui fait la part belle à la transition écologique, et « Escalquens en commun » menée par l’élue d’opposition Monique Fabre (11,02 %). Malgré les tentatives de l’entre-deux tours, la fusion des trois listes de gauche n’a pas abouti. Le maire sortant Alain Serieys a donné son soutien à « Un Souffle citoyen ».

Castanet-Tolosan : le retour de la gauche après 20 ans ?

Dans cette commune du Sicoval de plus de 12 000 habitants, rien n’est joué : des cinq listes présentes au premier tour et autorisées à se présenter au second, trois restent en lice. Arrivé en tête avec 36,33 % des voix, la liste « Castanet en commun », menée par Xavier Normand et soutenue par EELV, le PS, LFI, reste inchangée et bénéficie du désistement en sa faveur de Bernard Bagnéris (14,26 %). Le retrait du conseiller municipal d’opposition et conseiller départemental socialiste avait été convenu avant le premier tour.

En face du candidat de gauche, le divers centre Thomas Berger (« Ensemble Castanet Vivant », 21,34%, soutenue par LREM) a fusionné avec la liste du divers droite Patrice Tournon (15,47 %). Les candidats se sont retrouvés autour de leur opposition commune au projet de la ZAC quartier durable, grâce à l’assurance pour Patrice Tournon d’un poste de premier adjoint au développement économique et au commerce et à sa candidature à la vice-présidence du Sicoval, ainsi qu’autour de l’abandon de toute référence à LREM. Enfin, la liste de Véronique Maumy (12,59 %), adjointe du maire sortant Arnaud Lafon, se maintient finalement au second tour après l’échec des discussions avec Thomas Berger et Patrice Tournon. Outre des divergences sur le projet du quartier durable porté par l’équipe sortante, l’élue revendiquait « une équité de gouvernance, en nombre de colistiers, d’élus et d’adjoints. Ils n’en ont pas voulu, les Castanéens jugeront », prévient-elle.

En 2014, Arnaud Lafon l’avait emporté de justesse pour un troisième mandat, à 78 voix face à une liste d’union de la gauche. Le dernier maire de gauche à Castanet était le socialiste Louis Bardou, à la tête de la commune de 1992 à 2001.

La participation, grande inconnue du scrutin :

Autre enjeu fort de cette élection, la participation. Celle-ci a été particulièrement faible au premier tour, en raison du début de la crise sanitaire. Aucamville a, par exemple, battu des records avec à peine 25 % d’électeurs se déplaçant aux urnes, soit 20 points de moins que la moyenne nationale. Dans les communes métropolitaines où tout se jouera le 28 juin, les plus abstentionnistes sont Cugnaux et Tournefeuille (plus de 59 %) suivies par Aussonne et Colomiers (plus de 57 %). Ramonville (58,8 %) et Escalquens (58 %) ont également affiché un fort taux d’abstention. Or à Cugnaux et Tournefeuille, tout comme dans les deux communes du Sicoval, rien ne permet de prédire le résultat des urnes.

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Point final.

6 COMMENTAIRES

  1. Plus détaillé qu’un ticket de caisse. C’est vertigineux. On sent que les citadelles se lezardent et pour glisser totalement vers le monde reptile, qui s’installe, semble- t’il, l y a des mairies qui vont changer de peau. C’est la mue!
    Conclusion : prévoir une longue soirée d’élections avec chipos et merguez au tofu, avec gestes barrières et rose pamplemousse; un peu de chardonnay pour celles qui ont peur que le tanin les fasse grossir…
    Ce n’est plus un laboratoires d’idées la métropole. C’est la cuisine centrale des scrutins qui s’annoncent.

  2. Bonjour

    à Ramonville
    NON LUBAC NE VEUT PAS L’UNION de la Gauche (dans les faits)

    pour Ramonville, vous présentez la thèse du maire sortant
    qui n’est pas la réalité !
    1 – Palevody a été laché par le PS National, mais pas par le Sicoval et bien sur pas par le PS de Ramonville qui démocratiquement a voté pour lui ! Lubac il va diriger la ville avec les PS de Paris…. Soyez sérieux !

    2 – Arevalo et Palevody ont fusionné AVANT la rencontre avec le maire !
    C’est donc 2 listes qui se rencontraient : celle du maire et celle d’Arevalo.
    C’est donc 32 % (Lubac) qui discutait contre 36% (Arevalo)
    Il est donc particulièrement pas démocratique, ni fair play, ni bienveillant de faire une proposition 70/30 alors que l’on a obtenu que 47 % des voix de gauche !!!! (32 sur 68)
    Lubac a menti et vous relayer son mensonge ! c’est dommage
    Il manipule depuis le début par ses magouilles d’appareils politiques et vous le suivez ! Il l’a trop facile !!!

    3 – Lubac a bafoué ses éventuels partanaires depuis des années :
    – pendant la campagne en 2014, en ne voulant pas du tout faire accord, même s’il disait lme contraire (comme là)
    – pendant le mandat, lors des conseils municipaux pour il parlait très mal aux oppositions
    – ou lors des commissions municipales, qu’ils ne voulaient pas tenir, et où il voulait faire participer le moins possible (alors que c’est fait pour cela)
    – ou alors pour simplement respecter les droits de l’opposition, et même quand un organisme officiel l’y contraignait, il ne le faisait pas vraiment (ou du tout ?)
    – et quand même; que son ex-parti (PS), avec son adjoint proche (Palevody), ait décidé de ne plus le suivre, de surtout pas aller avec lui, il doit bien y avoir une raison ? (et pour toute une section locale on ne peut pas dire que c’est de l’ambition personnelle…)…
    – et bien sur en préparant la campagne en ne faisant rien pour permettre l’union, c’est même tout le contraire. Car enfin, faire exclure les membres sincères et fidèles d’un parti puis après dire qu’il en gentil et qu’il veut travailler avec eux… de qui se moque-t-on ?

    NON LUBAC N’A JAMAIS VOULU L’UNION DELA GAUCHE A RAMONVILLE
    IL N’A RIEN FAIT POUR
    ET IL MENT EN FAISANT CROIRE LE CONTRAIRE

    c’est mon avis et je le partage

    j’ai exposé des faits pas des opinions. Mais je suis prés à en débattre.

    NB : je ne fais parti d’aucune liste en présence.

    bonne journée

  3. Monsieur Palevody est un garçon charmant. Je l’ai connu syndicaliste permanent de cour (ou : syndicaliste de cour permanente c’est vous qui choisirez!)…à la DDM, j’espère qu’il a beaucoup changé d’idées politiques . En tout cas il ne doit avoir aucun mal à demander au journal du cru de lui passer sa photo,, Les correspondants de la Ddm à Ramonville comme tous les correspondants de la presse locale sont les meilleurs thermomètres du monde.

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