Comme souvent dans ce genre de cas, le diable se niche dans les détails. Il y a une douzaine de jours, nous vous décrivions par le menu les marchés passés par la ville de Nantes pour tenir la promesse de Johanna Rolland : « Fournir à chaque Nantais un masque lavable et réutilisable au moment du déconfinement ».

Si l’engagement de la maire (PS) de Nantes a été globalement tenu, deux ou trois points nous paraissaient encore obscurs : pourquoi la ville était‐elle allée chercher des masques fabriqués au Portugal quand d’autres, à l’image de Rennes, avaient réussi à se fournir en France ? Comment une petite société de quatre salariés comme Embody avait‐elle réussi à remporter ce marché de près de trois millions d’euros ? Et surtout, ces fameux masques sont‐ils aussi efficaces qu’annoncés et que le réclament les normes édictées par l’État ? Autant de questions qui nous ont amené à nous lancer sur la piste des masques. Une enquête un peu plus tortueuse que nous ne l’aurions cru au départ.

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Diplômé du CFPJ (après une Licence de Communication), j'ai débuté ma carrière dans le groupe Europe 1 (Europe 2, Europe 1), avant d'occuper un poste de journaliste au sein de la rédaction de Radio Fidélité à Nantes. Après une année passée à la rédaction française de Radio Vatican à Rome, j'ai fait un retour à Radio Fidélité en tant que rédacteur en chef jusqu'en avril 2017. J'ai réalisé quelques piges également pour Télénantes, France 3, France Bleu et La Croix. Depuis septembre 2017, je collabore avec Médiacités Nantes et les radios RCF des Pays de la Loire (RCF Anjou, Vendée et Sarthe).