Ils encaissent la quasi-totalité de  la dose annuelle de radiations reçue dans les 19 centrales nucléaires françaises. C’est le prix à payer pour les près de 30 000 sous-traitants d’EDF. Eux-mêmes se qualifient de « viande à rems », ancienne unité de mesure de la radioactivité. Si formellement, ces intervenants extérieurs ont, comme les agents d’EDF, droit au suivi médical, en pratique, leurs examens n’ont rien à voir avec ceux des statutaires. Ces derniers sont suivis une fois par an par un m . . .

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