Il y a d’abord eu Songdo, la première « smart city » coréenne, câblée de la cave au grenier par le géant de l’électronique Cisco, où capteurs, caméras et autres objets connectés gèrent en temps réel les réseaux vitaux de la cité comme la vie quotidienne des 250 000 habitants. Il y a désormais Seattle, surnommée "Amazon city" depuis que l’entreprise de Jeff Bezos y a implanté son quartier général, y teste ses dernières innovations et y décide quasiment de la politique fiscale. Il y aura bientôt Toronto, où Google a obtenu de la municipalité le droit d’aménager un gigantesque quartier censé évoluer en fonction des données récoltées sur les habitants...                

Déjà au cœur de nos vies, les géants du numérique, en tête desquels les fameux GAFA (Google, Amazon Facebook, Apple), sont désormais en passe de conquérir celui de nos villes. Leurs promesses ? Améliorer la façon dont nous construisons et habitons nos logements et bureaux . . .

Cet article est réservé à nos abonnés, pour lire les 80% restants de l'article :
Découvrez Mediacités gratuitement pendant 24h !
En renseignant votre e-mail, vous acceptez de recevoir nos newsletters (2 par semaine) et des offres d'abonnement.
Abonnez-vous à partir de 1€ le premier mois.
Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.
Benjamin Peyrel
Co-fondateur de Mediacités et rédacteur en chef de son édition nantaise. Avant de me lancer dans cette aventure, j'ai débuté au quotidien La Croix et suis passé par différentes rédactions (L’Humanité, Le Parisien, etc), avant de rejoindre L’Express et d'écumer préfectures et sous-préfectures pendant dix ans. Je m’intéresse notamment aujourd’hui aux montagnes de données que les collectivités comme les citoyens produisent quotidiennement et aux moyens de les utiliser pour faire avancer l'information.