Revoilà Jean-Marie Girier ! Inconnu du grand public, ce collaborateur de l’ombre de Gérard Collomb a joué un rôle central pendant la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron au sein de l’état-major du candidat « En Marche ». Problème : celui qui est depuis devenu chef de cabinet du ministre de l'Intérieur (toujours Gérard Collomb donc) occupait encore un poste à plein temps au Grand Lyon quand il a plongé dans le bain de l'élection. Un mélange des genres que Mediacités avait détaillé – documents à l'appui – dès le mois de mai dernier et qui fait de nouveau polémique depuis ce vendredi 16 mars.

Lors du conseil métropolitain du Grand Lyon, le maire de Caluire-et-Cuire Philippe Cochet, chef de file de l’opposition LR, a interpellé le président David Kimelfeld sur l’utilisation de moyens de la collectivité, alors présidée par Gérard Collomb, au service de celui qui allait devenir président de la République. Dans son collimateur : une réception organisée le 2 juin 2016 à l’hôtel de ville de Lyon pour Emmanuel Macron, à l’époque ministre de l’Economie ; la rencontre entre Emmanuel Macron et Alain Juppé organisée par Gérard Collomb dans les locaux parisiens du Grand Lyon (rencontre révélée récemment par l’adjointe du maire de Bordeaux Virginie Calmels dans son livre J’assume) ; et enfin l’implication dans la campagne Macron de Jean-Marie Girier, chef de cabinet du président du . . .

Cet article est réservé à nos abonnés, pour lire les 53% restants de l'article :
Découvrez Mediacités gratuitement pendant 24h !
En renseignant votre e-mail, vous acceptez de recevoir nos newsletters (2 par semaine) et des offres d'abonnement.
Abonnez-vous pour 6,90€/mois ou 59€/an.
Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.