Dix-huit heures, un soir de semaine, entre les ponts Wilson et Lafayette. Sur la piste des berges du Rhône, tous les profils de la tribu des cyclistes se croisent, se doublent et se klaxonnent : l’employé de bureau, pince en bas du pantalon, sur son deux-roues hollandais, deux amies visiblement en balade en cette fin août, un père de famille sur son vélo-cargo d’où émergent deux têtes blondes ou encore un livreur en VTT, sac cubique sur le dos, qui pédale deux fois plus vite que tout le monde. Le . . .

Cet article est réservé à nos abonnés, pour lire la suite de l'article :
Découvrez Mediacités gratuitement pendant 24h,
ou
Abonnez vous à partir de 1€/mois.
Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.