Ce ne sont que deux lettres, deux simples courriers, mais qui en disent déjà long sur la manière dont François de Rugy, depuis son perchoir de l’Assemblée Nationale, garde les yeux fixés sur Nantes. Et semble vouloir continuer de mettre son grain de sel dans la politique municipale, quitte à écraser un peu les escarpins de Johanna Rolland.

Deux lettres, donc, écrites le 25 septembre dernier (mais expédiées seulement quatre jours plus tard, selon les informations de Mediacités), qui s’inquiètent des « mesures de sécurité dans les transports en commun » de l’agglomération. La première, rendue publique par l’équipe parlementaire de François de Rugy le 29 septembre, est adressée à Gérard Collomb, le ministre de l’Intérieur. La seconde, encore confidentielle mais que Mediacités révèle ci-dessous, interpelle directement Johanna Rolland. Leur objet ? Il est peu ou prou le même : se faire l’écho du malaise des conducteurs de bus et de tramway face à l’accroissement des violences sur le réseau de transport nantais.

 

Tout commence le 14 août dernier. Ce jour là, les conducteurs de la Sémitan font entendre leur colère et décident d’exercer leur droit de retrait suite à plusieurs agressions depuis le début de l’été et, en particulier, à deux actes violents subis le week-end précédent : l’un dans un bus et l’autre dans le tramway. Au cœur de l’été, l’appel au secours ne rencontre qu’un écho limité, jusqu’au 30 août, lorsque la . . .

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