Ce ne sont que deux lettres, deux simples courriers, mais qui en disent déjà long sur la manière dont François de Rugy, depuis son perchoir de l’Assemblée Nationale, garde les yeux fixés sur Nantes. Et semble vouloir continuer de mettre son grain de sel dans la politique municipale, quitte à écraser un peu les escarpins de Johanna Rolland.

Deux lettres, donc, écrites le 25 septembre dernier (mais expédiées seulement quatre jours plus tard, selon les informations de Mediacités), qui s’inquiètent des « mesures de sécurité dans les transports en commun . . .

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