Ce matin-là, le soleil éclaire par petites touches le marais de Port-Boyer, au bord de l’Erdre nantaise. Tout le mois de septembre, des bénévoles ont chaussé bottes et cuissardes pour couper les saules et les aulnes qui empêchaient la lumière de passer et le marais de respirer. « Nous effectuons un travail de fourmi comparé à ce qu’il serait nécessaire de faire, reconnaît Clément Amour, médiateur de rivière et permanent de la fédération des Amis de . . .