Depuis l’Acte III du mouvement des Gilets jaunes, le 1er décembre, ils sont de toutes les manifestations nantaises. En première, comme en dernière ligne. Jeunes, volontaires, souvent militants, soignants diplômés ou non, on les appelle les « street medics». Ces secouristes bénévoles se déplacent au minimum en binôme au cœur des cortèges pour porter secours aux blessés. Ils les soignent, mais ils les comptent aussi, évaluent leur type de blessure et l’arme utilisée quand ils le peuvent. Des informations précieuses dont ils rendent compte sur leur page Facebook.                     

Ces bilans, nous les avons épluchés, du 3e au 26e acte. Certains (notamment les derniers) ne font pas état de blessures bien définies, mais nous avons tout de même pu établir un chiffrage de blessés assez précis

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