Revue de presse hebdomadaire du 8 décembre : quatre infos sur la région lilloise repérées par la rédaction de Mediacités.

Aubry s’active contre Valls
Avant même que Manuel Valls annonce sa candidature à la primaire socialiste, Martine Aubry avait déjà déclenché les hostilités. La maire PS de Lille a déclaré lundi qu’il n’était « pas évident » qu’elle soutienne l’ancien premier ministre. Elle va même plus loin en multipliant les initiatives pour lui faire barrage, raconte Le Nouvel Obs mardi. En effet, Martine Aubry s’active en coulisses pour enclencher une nouvelle candidature qui pourrait contrecarrer les plans de Manuel Valls. Elle a d’ailleurs tenté de convaincre Marisol Touraine de se présenter, sans résultat.

Les Hauts-de-France suffoquent
Les Hauts-de-France subissent depuis lundi un épisode de pollution aux poussières. Les vitesses limites autorisées sur les grands axes routiers ont été abaissées de 20 km/h par la préfecture. En revanche, la région ne veut pas entendre parler des mesures de circulation alternée, mises en place autour de Paris et Lyon. Pour Gérald Darmanin, vice président LR des Hauts-de-France en charge des transports, cité mercredi par L’Observateur, pas question « d’embêter les gens qui travaillent ».

La MEL prudente
La semaine passée, Mediacités détaillait la vive bataille entre Keolis et Transdev pour décrocher le marché de l’exploitation du réseau de transports en commun lillois. Déjà mise en examen pour favoritisme dans le dossier du Grand stade de Lille, la Métropole européenne de Lille (MEL) a préféré ne prendre aucun risque quant à la nouvelle concession de service public (CSP). Elle a voté le 2 décembre la déclaration d’infructuosité des offres en cours. But de la manœuvre : se protéger d’un éventuel recours qu’aurait pu lancer le perdant, analyse mardi L’Usine Nouvelle. Une décision très mal digérée par Keolis, qui estime « avoir déposé une offre financière et technique conforme au règlement de la consultation ».

Calais, un mois après la « jungle »
France 3 s’est rendu mercredi dans la Lande de Calais, un mois après le démantèlement de l’immense bidonville. Les associations qui s’occupent du nettoyage des lieux continuent de croiser des migrants à la recherche de la « jungle », mais les patrouilles de police empêchent l’installation d’un nouveau campement. Toutefois, Calais reste le chemin privilégié pour regagner la Grande-Bretagne. « Rien n’a vraiment changé », constate un fonctionnaire de la police aux frontières de Coquelles interrogé par La Voix du Nord : « notre activité en elle-même n’a pas baissé : on découvre toujours des migrants dans les camions, au port et au tunnel. »

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Point final.

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