Centrale et l'Université perdent leur têtes, les successions ouvertes
Le gel du projet à 330 millions d’euros NExT Nantes Université depuis trois mois a déjà fait trois victimes. Le projet lui-même, rebaptisé NExT 2, qui vise désormais avec l’assentiment de l’État « la création d’un nouvel établissement, idéalement au 1er janvier 2021 » au lieu du 1er janvier… dernier. Il conserve « les axes industrie et santé du futur », comme l’a confirmé la présidence de l’Université de Nantes mi-décembre, mais enregistre l’arrivée de nouveaux acteurs : Ensa (école d’archi), Esbanm (Beaux Arts) et laisse la porte ouverte à Centrale Nantes.

Deuxième victime : Arnaud Poitou, 60 ans. Le conseil d’administration de l’école d’ingénieurs n’a pas renouvelé la confiance de son controversé et contesté directeur, comme nous vous l’annoncions dès le 9 décembre. Mais ce dernier, en place depuis sept ans, a tenté de jouer la montre pendant les fêtes auprès du Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation. Qui a refusé, réclamant que sa « démission soit effective au 31 décembre 2019 », comme l’atteste un échange de courriels, consulté par Mediacités. Dans la foulée, Fouad Bennis, directeur des relations internationales a également donné sa démission alors que sa gestion du service entraînait départ sur départ depuis deux ans, comme nous . . .

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