Vingt-deux heures trente, salle A2 du Palais de Justice de Toulouse. La neuvième affaire du jour est jugée par le tribunal correctionnel. Les accusés, plaignants et familles de victimes qui attendent leur tour paraissent stressés, épuisés. Les juges commencent à être harassés. Les assesseurs sont un peu hagards, la greffière peine à garder toute son attention. La qualité du rendu des décisions de justice pourrait-elle en être affectée? Cette question se pose avec d'autant plus d'acuité que le problème de la surcharge d . . .

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