Toulouse métropole existe depuis douze ans et pas grand monde ne sait à quoi elle sert ni comment elle fonctionne. Une méconnaissance en grande partie due à l’absence d’élection au suffrage universel direct des conseillers métropolitains, ce qui ne favorise pas son appropriation par les citoyens. Mediacités tente de vous aider à y voir plus clair.
Qu’est-ce que Toulouse Métropole ?
À l’origine, il n’y avait rien. Puis, en 1992, quinze communes s’unissent au sein du district du Grand Toulouse. En 2000, six autres communes rejoignent cette collectivité naissante qui devient la Communauté d’Agglomération du Grand Toulouse (CAGT) en 2003. Elle compte alors 26 membres. En 2009, sous l’égide du socialiste Pierre Cohen, elle se transforme en communauté urbaine du Grand Toulouse et se voit dotée de compétences renforcées. C’est en 2012 qu’elle prend le nom de Toulouse métropole, même si c’est en 2015 que la loi Maptam lui confère ce statut.
Elle compte aujourd’hui 37 communes et plus de 800 000 habitants :
- Toulouse (514 819 habitants en 2023)
- Colomiers (40 882 habitants en 2023)
- Tournefeuille (30 168 habitants en 2023)
- Blagnac (27 604 habitants en 2023)
- Cugnaux (20 662 habitants en 2023)
- Balma (17 772 habitants en 2023)
- Saint‐Orens‐de‐Gameville (14 646 habitants en 2023)
- L’Union (12 638 habitants en 2023)
- Castelginest (11 271 habitants en 2023)
- Saint‐Jean (11 261 habitants en 2023)
- Villeneuve‐Tolosane (11 044 habitants en 2023)
- Aucamville (9 623 habitants en 2023)
- Launaguet (9 173 habitants en 2023)
- Cornebarrieu (8 978 habitants …