Dérangeante, pour ne pas dire glaçante, l’habitude aurait perduré jusqu’à l’épidémie de Covid‐19. « Pour nous dire bonjour, René [Martin] nous embrassait toutes dans le cou en arrivant au bureau. Avec souvent une remarque sur nos “jolies tenues” », rapporte, la voix serrée, une ancienne salariée.
Elle fait partie des huit nouveaux témoins ayant contacté Mediacités et La Lettre du musicien suite à la publication, le 18 septembre, de notre enquête sur René Martin, fondateur et grand organisateur de la Folle journée de Nantes et de bien d’autres manifestations musicales à travers le monde.
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