Après Pierre‐Édouard Stérin, le groupe Bolloré investit dans la start‐up nantaise des « Nuits du bien commun »

Derrière les célèbres « Nuits du bien commun» lancées par le milliardaire réactionnaire Pierre-Édouard Stérin, on trouve une discrète start-up nantaise, baptisée Obole. Une entreprise dont une partie du capital est détenue par le groupe d'un autre milliardaire proche de l'extrême droite : Vincent Bolloré.

Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin devant le cours Cambronne de Nantes, en face duquel est basée Obole. Montage : Thibault Dumas / Mediacités

Ce sont les 179 mètres les plus élégants de Nantes : le cours Cambronne, ses rangées de tilleuls soigneusement taillés, ses hôtels particuliers de style néoclassique, sa statue de bronze du célèbre général d’Empire. C’est là, juste en face de son entrée ouest, dans le hall d’un immeuble du XIXᵉ siècle, que l’on trouve inscrits pêle‐mêle sur une boîte aux lettres « La Nuit du bien commun », « Grinn Tech » et surtout « Obole digitale ».

Obole, un nom banal pour une start‐up nantaise derrière laquelle se cachent les organisateurs des « Nuits du bien commun ». Ces fameuses – et très controversées – soirées caritatives récoltent des dons pour des dizaines d’associations, dont certaines sont proches des mouvements anti‐IVG et des sphères catholiques traditionalistes, à l’image de Marthe & Marie, Laissez les servir ou Familya… 

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Temps de lecture : 9 minutes

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Par Maïa Courtois et Annabelle Martella

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