Le 31 mai 2018, l’Observatoire de l’éthique publique (OEP) voyait le jour pour « améliorer la législation existante en matière d’éthique et de déontologie », selon son président René Dosière. Cet ex-député (PS) a œuvré tout au long de sa vie parlementaire en faveur de la moralisation de la vie publique. Et il ne compte pas s'arrêter aujourd'hui. Pour créer l'OEP, il s'est entouré d'élus nationaux ou locaux, comme Jean-Christophe Lagarde, Laurianne Rossi ou André Vallini, mais aussi de nombreux chercheurs, à l'instar de Rémi Lefebvre ou Aurore Granero. Maîtresse de conférences en droit public à l'université de Bourgogne, cette dernière siège au sein du pôle Collectivités territoriales de ce cercle de réflexion.              

Pourquoi avoir rejoint l’Observatoire de l’éthique publique et comment fonctionne ce think-tank ?

J'ai été sollicitée par le constitutionnaliste Matthieu Caron et tout de suite apprécié la composition originale de ce cercle de réflexion, mêlant des universitaires de tous bords (économistes, juristes, historiens, etc.) et des parlementaires. En tant que chercheurs, nous avons l'habitude de faire beaucoup de théorie. Cette fois-ci, nos travaux seront très concrets puisqu'ils vont aboutir à des questions au gouvernement . . .

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