Une icône ultra‐médiatique dans le rôle de l’archi favori, un maire sortant dans la posture du challenger, une candidate inattendue à l’assaut de la Métropole. A Lyon, les élections de 2026 ont déjoué tous les pronostics et redéfini pour les six ou sept prochaines années le paysage politique local. Mais tout n’a pas été raconté sur cette incroyable campagne municipale et métropolitaine… Avec désormais quelques mois de recul, plus propices à des témoignages dénués d’arrière-pensées électorales, et avant que les souvenirs des uns et des autres s’estompent, Mediacités vous propose de revisiter ces élections inédites et hors normes.
De l’émergence de l’hypothèse Aulas à son fiasco dans les urnes, des laborieuses négociations de la gauche aux ressorts de la « remontada » de Grégory Doucet, en passant par un « méga tunnel » surprise ou la mort du militant identitaire Quentin Deranque, une dizaine d’actrices et d’acteurs de ces mois décisifs – des premiers ou seconds rôles, mais également des collaborateurs restés dans l’ombre – nous ont confié leurs récits, analyses et anecdotes. « Élections lyonnaises : rien ne s’est passé comme prévu » : les six épisodes de notre série seront à découvrir d’ici au 26 août.
Tous les épisodes
- 28 juillet 2026
- De l’hypothèse Aulas au match plié d’avance
- 5 août 2026
- « Rejoins‐moi ! » : la campagne électorale entre tractations et débauchages
- 12 août 2026
- Jean‐Michel Aulas et le tunnel des emmerdes
- 19 août 2026
- La méthodique et prévisible « remontada » de Grégory Doucet
- 26 août 2026
- Blocages et jeu de dupes : la semaine qui a coûté la métropole de Lyon à la gauche
- Refus de débattre, tract « de la honte », recours : le naufrage final de Jean‐Michel Aulas
Pour réaliser cette série sur les élections lyonnaises de 2026, nous avons sollicité diverses personnalités et collaborateurs politiques qui ont participé, d’une façon ou d’une autre à la campagne, avec un contrat simple : qu’ils et elles nous livrent leur récit de ces mois intenses en rebondissements sans langue de bois.
Certains ont refusé de se prêter au jeu ou n’ont pas répondu à nos sollicitations : l’ancien président écologiste du Grand Lyon Bruno Bernard, les macronistes Sarah Peillon et Thomas Rudigoz, le candidat du RN Alexandre Dupalais, l’ex‐maire socialiste de Vaulx‐en‐Velin Hélène Geoffroy, le maire PS de Villeurbanne Cédric Van Styvendael, l’ancienne maire communiste de Vénissieux Michèle Picard.
Nous avons également contacté Roman Abreu, l’ancien collaborateur et chef d’orchestre de la campagne de Jean‐Michel Aulas dont le nom est, depuis le mois de juin, associé à une affaire qui secoue la vie politique locale. Nous souhaitions recueillir son point de vue sur certaines analyses de nos interlocuteurs. En vain.