C’est une image qui a marqué le début du quinquennat Macron. Le 7 mai dernier, au soir du second tour de l’élection présidentielle, on y voit le nouveau président et sa femme, bras levés, devant la pyramide du Louvre. Au milieu du couple, un homme, joues rondes, barbe de trois jours, sweat bordeaux et casquette US blanche s’incruste sur la photo. L’image, incongrue, fait immédiatement le tour des réseaux sociaux. « Mais qui est ce type à la casquette à côté de Macron ? » s’interroge-t-on. Ce type, c’est Morgan Simon, propriétaire de deux pizzerias à Nantes, engagé dans la campagne du nouveau président depuis son lancement et propulsé ce soir là sur la scène un peu par hasard.

Depuis ce quart d’heure de célébrité, le trentenaire est devenu un personnage clé d’En Marche en Loire-Atlantique, acteur de la campagne législative puis attaché parlementaire de la députée nantaise (LREM) Valérie Oppelt. Jusqu’à ce début de semaine, quand cette dernière lui demande de démissionner. Pourquoi ? Parce qu'une plainte pour agression sexuelle et harcèlement a été déposée contre lui, lundi, devant le procureur de la République de Nantes. Elle émane d’une autre attachée parlementaire, salariée du député de Vendée Philippe Latombe (LREM, lui aussi).

Une agression qui aurait été commise lors d'une soirée En Marche

Les faits remonteraient au 1er décembre 2016, en marge . . .

Cet article est réservé à nos abonnés, pour lire les 78% restants de l'article :
Découvrez Mediacités gratuitement pendant 24h !
En renseignant votre e-mail, vous acceptez de recevoir nos newsletters (2 par semaine) et des offres d'abonnement.
Abonnez-vous pour 6,90€/mois ou 59€/an.
Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.