Le 14 juin, cinq agents élus CGT au comité d'hygiène et de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de Purpan-Est, se sont vu infliger un blâme par la direction de l'hôpital toulousain. Comme nous l'indiquions le 13 juin dernier, des procédures disciplinaires planaient au dessus de la tête de certains salariés encartés à la CGT. Elles se sont finalement transformées en sanctions. Toutes concernent des élus qui interviennent dans le secteur de l'Hôpital des enfants. Là où, en mars dernier, le cabinet d'expertise Addhoc a dû suspendre ses travaux après s’être vu reprocher par l’encadrement que son intervention constituait « un facteur de risques psychosociaux supplémentaire nourrissant un risque de suicide ». Rappelons qu'Addhoc a été chargé par le CHSCT de rédiger des rapports sur les risques psychosociaux des personnels et sur leurs conditions de travail, suite à la vague de suicides qui a endeuillé le CHU au début de l'été 2016.

https://twitter.com/France3MidiPy/status/743750833192329216

Qu'ont donc fait ces salariés pour être sanctionnés de la sorte ? L'une est « intervenue sans prévenir avec d'autres représentants syndicaux » auprès d'une cadre de santé. Une autre « a pris l'initiative de photocopier la liste établie au 10 mars 2017 des sorties de l'établissement des enfants hospitalisés ». Un autre « s'est présenté dans le bureau du cadre de santé, sans rendez-vous préalable, en vue de contrôler l'élaboration des plannings du service ». Sauf que, comme le rappelle la CGT du CHU, « ces faits constituent . . .

Cet article est réservé à nos abonnés, pour lire les 65% restants de l'article :
Découvrez Mediacités gratuitement pendant 24h !
Abonnez vous à partir de 1€/mois.
Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.