Et vlan, le rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC) ! Ce mardi 28 novembre, la juridiction chargée de contrôler les collectivités locales a rendu public son examen minutieux de la gestion de la ville de Givors entre 2009 et 2015. « Manquement à la probité », « faiblesse des procédures écrites », « insuffisante expertise juridique » : le résultat est accablant.

Dans le collimateur de la CRC : l’ancien maire communiste Martial Passi, qui a démissionné de son poste en juillet dernier après avoir été jugé en premier instance pour prise illégale d’intérêt. En mai dernier, Mediacités s’était plongé dans ses frais de représentation : comme nous l’écrivions, l’élu en a - pour le moins - une conception toute personnelle entre remboursement de parfum par la collectivité et double facturation de certaines dépenses...

Dans son rapport, la Chambre régionale des comptes épingle à son tour les indemnités de représentation de l’ex-maire (de l’ordre de 10 000 euros par an). Entre 2013 et 2015, l’enveloppe de frais votée pour Martial Partial – qui doit « répondre à un besoin réel et ne peut constituer un traitement déguisé », prend soin de rappeler le rapport – n’a pas fait l’objet de contrôle de la part du conseil municipal. En l’absence de tout suivi des dépenses du maire en lien avec son agenda, « rien ne permet d’établir que les justificatifs présentés concernent des frais liés à l’exercice de . . .

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